Découvrez les stages de l’année 2026-2027 :




La calligraphie japonaise, dite shodō (書道) ou traduit littéralement la voie de l’écriture est un art à part entière se distinguant de la calligraphie chinoise par son influence du zen et ses deux syllabaires que sont les hiragana et les katakanas.
Le principe est simple : faire le vide dans son esprit afin d’écrire les caractères japonais à l’aide d’un pinceau et d’une encre noire appelée sumi.
Bien qu’ils puissent se ressembler au premier abord, les caractères chinois et japonais ne sont pas forcément écrits de la même manière et peuvent grandement varier selon leur évolution à travers l’histoire.
Quels sont les horaires des cours ?
Consultez notre planning complet sur la page Horaires.
À partir de quel âge peut-on apprendre le japonais ?
Les enfants peuvent commencer dès 11/12 ans, avec une approche ludique (jeux, dessins, chansons).
Les adolescents et adultes suivent des programmes plus structurés, adaptés à leurs objectifs (voyage, études, culture, manga…).
Proposez-vous des cours de japonais en ligne ?
Oui ! Nous proposons des cours individuels en visioconférence, l’idéal pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer.
Les cours à distance offrent la même qualité d’enseignement, avec des supports interactifs et un suivi personnalisé.
Faut-il déjà connaître des kanji pour commencer ?
Non, aucun prérequis n’est nécessaire.
Les cours pour débutants commencent par les hiragana et katakana, les deux alphabets de base.
Les kanji sont introduits progressivement, avec des outils mémotechniques pour faciliter la mémorisation.
Est-il possible de préparer un examen de japonais (JLPT) ?
Oui, nous proposons des stages et cours spécialisés pour les niveaux JLPT N5 à N2.
Ces cours mettent l’accent sur la compréhension écrite, la grammaire et le vocabulaire nécessaires pour réussir l’examen.
À partir de quel âge peut-on pratiquer ?
Les enfants peuvent commencer dès 8 ou 10 ans, avec une approche ludique et visuelle.
Les adultes y trouvent une pratique artistique et méditative, idéale pour relâcher le stress du quotidien.
Faut-il savoir écrire le japonais pour pratiquer la calligraphie ?
Pas du tout ! Aucun niveau de japonais n’est nécessaire pour débuter.
On apprend les gestes, les traits de base et la signification des caractères au fur et à mesure.
La pratique du shodō est ouverte à tous, débutants comme initiés.
Quel matériel faut-il pour commencer ?
Le matériel traditionnel de calligraphie comprend :
Faut-il connaître la culture japonaise pour participer ?
Pas du tout. Les initiations sont ouvertes à tous les curieux, sans connaissance préalable du Japon.
Les enseignants expliquent la symbolique, le déroulement et les gestes essentiels au fil de la séance.
L’essentiel est d’être présent, attentif et ouvert à l’expérience.
Quelle est la différence entre une cérémonie et un atelier d’initiation ?
À partir de quel âge peut-on participer à un atelier?
Les enfants peuvent participer à un atelier dès 10 ou 12 ans, selon leur capacité à rester attentifs et respectueux du rituel. Les ateliers sont souvent adaptés pour être plus ludiques et pédagogiques.
À partir de quel âge peut-on commencer l’aïkido ?
Les enfants peuvent débuter dès 7 ans, avec des cours adaptés à leur âge.
L’aïkido développe la coordination, la concentration et le respect des autres, des qualités essentielles dès l’enfance.
Peut-on pratiquer en famille ?
Oui ! L’aïkido est une discipline intergénérationnelle.
Parents et enfants peuvent partager la même passion, parfois même sur le tatami.
Certains cours sont spécialement conçus pour les familles ou les débutants ensemble.
L’aïkido est-il fait pour moi si je ne suis pas sportif ou souple ?
Absolument. L’aïkido ne demande ni force ni souplesse extrême.
Il s’appuie sur la relaxation, la respiration et le mouvement circulaire.
Chacun progresse à son rythme, sans compétition ni comparaison.
Quelle est la différence entre l’aïkido et les autres arts martiaux ?
Contrairement au judo ou au karaté, l’aïkido ne cherche pas à vaincre l’autre mais à harmoniser le conflit.
On y apprend à canaliser l’énergie de l’adversaire plutôt qu’à la bloquer.
C’est un art martial non-violent, à la fois physique, mental et philosophique.
Êtes-vous affiliés à une fédération officielle ?
Oui, notre dojo est affilié à la FFAAA (Fédération Française Aïkido, Aïkibudo, Kinomichi & Disciplines Associées), garantissant une pratique reconnue et sécurisée.
Cette affiliation permet aussi aux élèves de participer à des stages et passages de grade officiels.
Peut-on commencer à tout âge ou reprendre après une pause ?
Oui, il n’y a pas d’âge pour commencer ou reprendre l’aïkido.
Beaucoup d’élèves débutent à 30, 40 ou même 60 ans.
L’important est de venir essayer un cours et de ressentir le plaisir du mouvement.
La cérémonie du thé japonaise est un art traditionnel inspiré du bouddhisme zen où le pratiquant prépare du matcha (thé vert en poudre japonais) dans une cérémonie codifiée afin de le servir à un petit groupe d’invités.
Aussi appelée « la voie du thé », Chadō (茶道), ce moment est un espace hors du temps où les participants sont vêtus de kimonos (tenues traditionnelles japonaises), et se reposent spirituellement dans une ambiance calme, laissant place aux couleurs de la scène, aux sons qu’ils perçoivent et à la dégustation du matcha et de petites sucreries. Le matcha y est fouetté puis servi avec de l’eau chaude et accompagné de sucreries appelées wagashi (和菓子 ).
Durant ce laps de temps, on peut y étudier toute la culture japonaise en condensé : le port du kimono traditionnel, le thé vert, la calligraphie, l’Ikébana (arrangement de fleurs), l’encens, la cuisine japonaise, la poterie, le Zen… : Il est dit que c’est l’art culminant de la culture japonaise.
L’esthétisme est un point plus qu’important lors de la cérémonie du thé, car il démontre une véritable forme de respect et d’amitié pour les invités.
Il existe 4 concepts clés que la cérémonie japonaise du thé honore et ces concepts sont :
Le fondateur: Ô Sensei Morihei Ueshiba naquit le 14 décembre 1883 à Tanabe près d’Osaka. D’une constitution plutôt fragile, il a été initié très tôt, dès l’âge de 7 ans, par son père aux arts martiaux traditionnels.
Il synthétisa très vite ses différentes expériences pour créer les nouvelles techniques à la base de l’Aïkido. Après différentes expériences dont certaines mystiques, il s’installa à Ayabe où il accueillit les maîtres d’autres disciplines martiales.
Dès 1927, il créa son premier dojo à Tokyo. Pour répondre aux demandes, il en crée un plus grand. Celui-ci nommé Kobukan est devenu aujourd’hui le centre mondial de l’Aïkido à Tokyo. Maître Ueshiba mourut le 26 avril 1969 à l’âge de 86 ans. Il a continué jusqu’à la fin de sa vie la pratique de l’aïkido. L’aikido compte aujourd’hui 1,6 million de pratiquants dans 95 pays, 44 d’entre eux étant officiellement reconnus par le Hombu Dojo.
Le but de l’aïkido, aussi appelé « la voie de la concordance des énergie » (合気道) est d’amener les deux pratiquants à une harmonie, par le biais d’un échange d’énergie entre l’attaquant et le défenseur. Cela se déroule en trois étapes qui se répètent sans cesse :
De ce fait, l’attaquant se retrouve déconcerté, laissé dans le vide, là où le défenseur n’utilise aucune violence pour vaincre son adversaire.
Il existe deux grandes catégories de grades en Aïkido :
Du 1er au 5ème Dan, ceux-ci sont réservés aux pratiquants aguerris, capables d’enseigner et transmettre leur savoir. Puis du 6ème au 8ème Dan ne sont décernés qu’aux maîtres, avec une compréhension plus approfondie de la pratique. Les grades Aïkikaï sont reconnu par l’e Hombu Dojo Aïkikai de Tokyo, l’organisation officielle de l’aïkido.